UMP : Divorce pour tous ?

Publié le par Luc BOUTET

Encore une fois la presse, au sujet de l’UMP, est unanime, pour annoncer sa fin.


Madame Cabada, de BFM TV, devrait entamer une carrière d’humoriste, catégorie "comique troupier", tant elle a d’humour. (le mot CO-CO-E la met visiblement en joie !) La soirée BFM-TV et I-Télé ont été catégorique : l’UMP n’est plus crédible. Elle est foutue !


Allons Mesdames, Messieurs, sachez faire la part du feu !

Après 4 mois d’une campagne – soit dit en passant qualifiée de « molle » par la presse – le soir du vote, chaque camp fait ses tableaux et estime avoir gagné. Tout à leurs joies, chaque clan proclame ses résultats.

(en réalité c’est la faute à Exel !)


La belle affaire ! La commission idoine tranchera entre les « impétrants » comme aurait dit le bel Arnaud (Pulvar a changé de marinière ! AFP)

Le parti Gaulliste en a connu d’autres !


Ce fut d’abord Georges Pompidou qui de Rome, planta un poignard dans le dos du Général.

Puis, en 74, pendant la campagne Présidentielle Chaban, fut détruit en plein vol par l’Appel des 43.

Seguin et Pasqua firent des infidélités au RPR.

Le même Seguin affronta Jean Tibérie aux municipales parisiennes.

La fin d’une amitié de 30 ans, entre Balladur et Chirac fut constatée.

Le même Chirac fit une blague « corrézienne » à Nicolas Sarkozy.

Et aujourd’hui l’UMP a mis dans la rue prés de 170.000 militants !


Elle n’est pas morte et ne mourra pas après le match de catch Fillon/Copé.


Bien entendu il y aura des "pisses vinaigres" qui diront demain qu’ils retournent leur carte d’adhérent devant ce spectacle navrant.
En réalité, aussi bien, les séides de Fillon que les sicaires de Copé, n’ignorent pas qu’ils sont élus députés ou maires avec l’étiquette de l’UMP et qu’une rupture aurait des conséquences tant électorales que financières.


Tout le monde saura raison garder.

Il y aura des "bouderies" de part et d’autres mais au premier « couac » du Gouvernement Ayrault – ce qui ne saurait tarder – les compères se retrouveront sur les mêmes bans, le mardi suivant, pour interpeller les socialistes.


Ces socialistes qui n’ont pas vécu pareille "scènes de ménages" puisqu’ils ont demandés aux militants de "voter" pour Désir qui avait été adoubé par les caciques.

Haut les cœurs !

 

Luc BOUTET

Publié dans POLITIQUE

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